J’arrive où je suis étranger
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Une magnifique poésie de Louis Aragon, mise en musique assez sobrement.
Rien n’est précaire comme vivre Rien comme être n’est passager C’est un peu fondre comme le givre Et pour le vent être léger J’arrive où je suis étranger Un jour tu passes la frontière Passe ton doigt là sur ta tempe Les arbres sont beaux en automne Peu à peu tu te fais silence |
[C'est long vieillir au bout du compte Le sable en fuit entre nos doigts C'est comme une eau froide qui monte C'est comme une honte qui croît Un cuir à crier qu'on corroie] C’est long d’être un homme une chose O mer amère, ô mer profonde Rien n’est précaire comme vivre Louis Aragon |
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2 commentaires
Top chanson, celle là aussi elle mériterait qu’on reparle.
SUperbe enregistrement !
yes merci, moi je la trouve sympa, mais la forme est quand meme rudement chiante : c’est quasiement toujours la même chose d’un couplet à l’autre, et elle est trop longue en plus.
Mais sinon, y’avait de l’idée !
merci en tout cas