Paris – Amsterdam
L’inconnue du Paris-Amsterdam
Si fin’ et si claire est sa lign’ et son teint
Cuivré, des yeux gris-vert, une bouch’ au fusain.
Sans sourir’ ell’ se donn’ au public à demi;
D’un seul geste, m abandonn’ un regard indecis.
Son sourcil, a la plume, graci’eusement dessiné,
Fièrement allume un visage a rever
Onctueus’ creatur’ aux cheveux embaumés
Dont la peau en murmurs souffl’ des mots insensés
Ô beauté, noir’ et or, que je n ose approcher
Que tes yeux de berbère se souviennent à jamais
du matin de l’hiver, ou l’on s’est rencontrés
et j’emporte avec moi ces moments à aimer.
Ô beauté, noir’ et or, que je n ose approcher
Que tes yeux de berbère se souviennent à jamais
du matin de l’hiver, ou l’on s’est rencontrés
et j’emporte avec moi ces moments à aimer……
Max
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5 commentaires
J’aime bien. Les paroles sont de toi ??
salut lomig, oui ce sont mes paroles, je te les avais fait lire même il me semble, mais il y a déjà bien longtemps…
Merci pour ton retour!
ça me plait mais j’ai cependant quelques remarques:on n’entend pas le cuivré du début ;tu as tendance à chanter par le nez pour certains mots:embaumé,insensé,approcher,jamais.peut être n’ouvre stu pas assez la bouche,je critique! mais bravo qd m^meme pour tout ce travail .mam
j’aime moins. Si ce n’était pas de toi je dirai même que je ne t’y retrouve presque pas. par moment la voix n’est pas de toi. Délibéré je pense? mais j’admire le travail.
@ unger : merci pour ton retour, oui je crois que je n’articule effectivement pas bien, ta remarque est juste. C’est pour cette raison que j’ai contacté une copine de laurence pour essayer de prendre des cours de chant à la rentrée.
@ pap : non, je n’ai pas tenté de déformer ma voix a priori, après peut etre que c’est le cas quand meme, ce n’est pas le but. A quel moment par exemple ?
Mais moi aussi j’aime moins, pour tout te dire, et ça me fait penser, comme toujours, qu’il n’est pas vraiment facile de trouver une belle chanson et de la construire proprement. J’ai encore du boulot!