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You know i’m no good

Meet you downstairs in the bar and heard
Your rolled up sleeves and your skull t-shirt
You say, « Why did you do it with him today? »
And sniff me out like I was Tanqueray

Cause you’re my fella, my guy
Hand me your stella and fly
By the time I’m out the door
You tear men down like Roger Moore

I cheated myself
Like I knew I would
I told ya, I was trouble
You know that I’m no good

Upstairs in bed, with my ex boy,
He’s in a place, but I cant get joy,
Thinking of you in the final throes
This is when my buzzer goes

Run out to meet ya chips and pita
You say « When we married, » ’cause you’re not bitter
There’ll be none of him no more
I cried for you on the kitchen floor

I cheated myself
Like I knew I would
I told ya, I was trouble
You know that I’m no good

Sweet reunion, jamaica and spain
We’re like how we were again
I’m in the tub youre on the seat
Lick your lips as I soap my feet

Then you notice little carpet burn
My stomach drops and my guts churn
You shrug and it’s the worst
Who truly stuck the knife in first?

I cheated myself like I knew I would
I told ya I was trouble, you know that I’m no good
I cheated myself, like I knew I would
I told ya I was trouble, yeah ya know that I’m no good

 

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Gnossienne n°3 – Erik Satie

Erik Satie – 1866 / 1925

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Paris – Amsterdam

Si fin’ et si claire est sa lign’ et son teint
Cuivré, des yeux gris-vert, une bouch’ au fusain.
Sans sourir’ ell’ se donn’ au public à demi;
D’un seul geste, m abandonn’ un regard indecis.

Son sourcil, a la plume, graci’eusement dessiné,
Fièrement allume un visage a rever
Onctueus’ creatur’ aux cheveux embaumés
Dont la peau en murmurs souffl’ des mots insensés

Ô beauté, noir’ et or, que je n ose approcher
Que tes yeux de berbère se souviennent à jamais
du matin de l’hiver, ou l’on s’est rencontrés
et j’emporte avec moi ces moments à aimer.

Ô beauté, noir’ et or, que je n ose approcher
Que tes yeux de berbère se souviennent à jamais
du matin de l’hiver, ou l’on s’est rencontrés
et j’emporte avec moi ces moments à aimer……

Max

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Veinte Años

¿Qué te importa que te ame,
si tú no me quieres ya?
El amor que ya ha pasado
no se debe recordar

Fui la ilusión de tu vida
un día lejano ya,
Hoy represento al pasado,
no me puedo conformar.

Si las cosas que uno quiere
se pudieran alcanzar,
tú me quisieras lo mismo
que veinte años atrás.

Con qué tristeza miramos
un amor que se nos va
Es un pedazo del alma
que se arranca sin piedad

Maria Teresa Vera

Traduction (très littérale, désolé…):

Que t’importe mon amour
Si tu ne m’aimes plus ?
D’un amour déjà passé
on ne doit rien garder

J’ai été le soleil de ta vie
Un jour, loin déjà
Aujourd’hui je représente le passé
et m’y faire, je ne peux pas

Si les choses que l’on désire
Se pouvaient atteindre
Tu m’aimerais autant
que vingt années auparavant

Avec quelle tristesse on regarde
Un amour qui nous échappe
C’est un morceau de notre âme
Qui, sans pitié, s’arrache.

 

 

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L’instant fatal

 

Je crains pas ça tellment la mort de mes entrailles
et la mort de mon nez et celle de mes os
Je crains pas ça tellment moi cette moustiquaille
qu’on baptisa Raymond d’un père dit Queneau

Je crains pas ça tellment où va la bouquinaille
les quais les cabinets la poussière et l’ennui
Je crains pas ça tellment moi qui tant écrivaille
et distille la mort en quelques poésies

Je crains pas ça tellment La nuit se coule douce
entre les bords teigneux des paupières des morts
Elle est douce la nuit caresse d’une rousse
le miel des méridiens des pôles sud et nord

Je crains pas cette nuit Je crains pas le sommeil
absolu Ça doit être aussi lourd que le plomb
aussi sec que la lave aussi noir que le ciel
aussi sourd qu’un mendiant bêlant au coin d’un pont

 

Je crains bien le malheur le deuil et la souffrance
et l’angoisse et la guigne et l’excès de l’absence
Je crains l’abîme obèse où gît la maladie
et le temps et l’espace et les torts de l’esprit

Mais je crains pas tellment ce lugubre imbécile
qui viendra me cueillir au bout de son curdent
lorsque vaincu j’aurai d’un œil vague et placide
cédé tout mon courage aux rongeurs du présent

Un jour je chanterai Ulysse ou bien Achille
Énée ou bien Didon Quichotte ou bien Pansa
Un jour je chanterai le bonheur des tranquilles
les plaisirs de la pêche ou la paix des villas

Aujourd’hui bien lassé par l’heure qui s’enroule
tournant comme un bourrin tout autour du cadran
permettez mille excuz à ce crâne — une boule —
de susurrer plaintif la chanson du néant

Queneau – Je crains pas ça tellment

 

 

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Hallelujah

 

I heard there was a secret chord
that david played and it pleased the lord
but you don’t really care for music, do you
well it goes like this the fourth, the fifth
the minor fall and the major lift
the baffled king composing hallelujah

hallelujah…

well your faith was strong but you needed proof
you saw her bathing on the roof
her beauty and the moonlight overthrew you
she tied you to her kitchen chair
she broke your throne and she cut your hair
and from your lips she drew the hallelujah

hallelujah…

baby i’ve been here before
i’ve seen this room and i’ve walked this floor
i used to live alone before i knew you
i’ve seen your flag on the marble arch
but love is not a victory march
it’s a cold and it’s a broken hallelujah

hallelujah…

well there was a time when you let me know
what’s really going on below
but now you never show that to me do you
but remember when i moved in you
and the holy dove was moving too
and every breath we drew was hallelujah

well, maybe there’s a god above
but all i’ve ever learned from love
was how to shoot somebody who outdrew you
it’s not a cry that you hear at night
it’s not somebody who’s seen the light
it’s a cold and it’s a broken hallelujah

hallelujah…

 

Leonard Cohen – 1984

 

 

 

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You’re my baby

J’ai écrit les paroles de « You’re my baby » il y a déjà un bon moment. En fait j’ai retrouvé sur un vieux morceau de papier déchiré les quelques phrases qui compose le thème, et la mélodie que j’avais trouvé alors m’est revenue tout de suite en tête. Je me suis dit alors qu’elle devait rester un peu dans le crâne et que paroles et mélodies méritaient d’être réutilisées pour une chanson. J’avais justement une section rythmique sur laquelle je cherchais des paroles et une mélodie, je les ai « collé » dessus.

We’re gonna say, you’re my baby
Today you’re gonna stay with me
Please let me come back to my wife
Sure it was the best day of my life
but i got to go, got to go now…

Leave me alone just one more time,
my heart needs a bone, and all will be fine.

We’re gonna say, you’re my baby
Today you’re gonna stay with me
Please let me come back to my wife
Sure it was the best day of my life
but i got to go, got to go now…

Max – 2007

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Etude Opus 24 N°12 – Frederic Chopin

Voilà une interprétation de l’étude Opus 24 numero 12 de chopin.

C’est très loin d’être sans faute, mais je ne suis pas sur de pouvoir faire mieux pour le moment, alors je le publie quand meme ! 🙂

Pour résumer, c’est un morceau que je trouve assez difficile. Son tempo est rapide, alors que chaque note doit être audible et l’ensemble doit rester clair, en évitant les fausses notes. Pour être honnete il est très difficile pour moi de ne pas faire d’erreurs en le jouant, tant il me demande de concentration et de constance tout au long de l’execution. Il ne faut flêchir a aucun moment, au risque de perdre les pédales complètement. Travailler ce morceau a au moins eu le mérite de me montrer clairement les limites de ma technique : il me faudrait beaucoup plus de temps pour espérer pouvoir le passer sans faute ! Une prochaine fois peut etre 😉

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Preludio 1

J.S.Bach 1685 – 1750

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Le Vent

Si, par hasard
Sur l’Pont des Arts
Tu croises le vent, le vent fripon
Prudenc’, prends garde à ton jupon
Si, par hasard
Sur l’Pont des Arts
Tu croises le vent, le vent maraud
Prudent, prends garde à ton chapeau

Les jean-foutre et les gens probes
Médis’nt du vent furibond
Qui rebrouss’ les bois, détrouss’ les toits, retrouss’ les robes
Des jean-foutre et des gens probes
Le vent, je vous en réponds
S’en soucie, et c’est justic’, comm’ de colin-tampon

Si, par hasard
Sur l’Pont des Arts
Tu croises le vent, le vent fripon
Prudenc’, prends garde à ton jupon
Si, par hasard
Sur l’Pont des Arts
Tu croises le vent, le vent maraud
Prudent, prends garde à ton chapeau

Bien sûr, si l’on ne se fonde
Que sur ce qui saute aux yeux
Le vent semble une brut’ raffolant de nuire à tout l’monde
Mais une attention profonde
Prouv’ que c’est chez les fâcheux
Qu’il préfèr’ choisir les victimes de ses petits jeux

Si, par hasard
Sur l’Pont des Arts
Tu croises le vent, le vent fripon
Prudenc’, prends garde à ton jupon
Si, par hasard
Sur l’Pont des Arts
Tu croises le vent, le vent maraud
Prudent, prends garde à ton chapeau

Georges Brassens

 

 

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Friends to go

Chanson de Paul McCartney en solo, sortie en 2005 sur l’album, Chaos and Creation in the Backyard. Dernière chanson du live au New Morning le 16 juin 2008.

I’ve been waitin on the other side, for your friends to leave
So I don’t have to hide, I prefer they didnt know
So I’ve been waiting on the other side, for your friends to go

I’ve been sliding down a slippery slope, I’ve been climbing
Up a slowly burning rope, but the flame is getting low
I’ve been waitin’ on the other side, for your friends to go

You never need to worry about me, I’ll be fine on my own
Someone else can worry about me
I’ve spent alot of time on my own
I’ve spent alot of time on my own

I’ve been waitin till the danger past, I don’t know
How long the storm is gonna to last, if we’re gonna carry on
I’ll been waiting on the other side, till your friends are gone

So tell me what I wanna know
I’ll be waiting on the other side, for your friends to go

Someone else can worry about me
I’ve spent alot of time on my own
I’ve spent alot of time on my own

I’ve been waiting on the other side
For your friends to leave so I don’t have to hide
I prefer they didnt know
So I’ve been waiting on the other side, for your friends to go

I’ve been waiting on the other side

Paul McCartney

 

 

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Maxwell’s Silver Hammer

Maxwell’s Silver Hammer est un tube des Beatles enregistré entre juillet et aout 1969 sur l’album Abbey Road. Version en Live au New Morning.

Joan was quizzical; studied pataphysical science in the home.
Late nights all alone with a test tube. Oh, oh, oh, oh.
Maxwell Edison, majoring in medicine, calls her on the phone.
« Can I take you out to the pictures, Joa, oa, oa, oan? »
But as she’s getting ready to go, a knock comes on the door…

Chorus

Bang! Bang! Maxwell’s silver hammer
Came down upon her head.
Clang! Clang! Maxwell’s silver hammer
Made sure that she was dead.

Back in school again Maxwell plays the fool again. Teacher gets annoyed.
Wishing to avoid an unpleasant sce, e, e, ene,
She tells Max to stay when the class has gone away, so he waits behind
Writing fifty times « I must not be so, o, o, o.. »
But when she turns her back on the boy, he creeps up from behind…

Chorus

P. C. Thirty-one said, « We caught a dirty one. » Maxwell stands alone
Painting testimonial pictures. Oh, oh, oh, oh.
Rose and Valerie, screaming from the gallery say he must go free
The judge does not agree and he tells them so, o, o, o.
But as the words are leaving his lips, a noise comes from behind…

Bang! Bang! Maxwell’s silver hammer came down upon his head.
Clang! Clang! Maxwell’s silver hammer made sure that he was dead.

The Beatles

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Le Fossoyeur

Dieu sait qu’je n’ai pas le fond méchant
Je ne souhait’ jamais la mort des gens
Mais si l’on ne mourait plus
J’crèv’rais de faim sur mon talus
J’suis un pauvre fossoyeur

Les vivants croient qu’je n’ai pas d’remords
A gagner mon pain sur l’dos des morts
Mais ça m’tracasse et d’ailleurs
J’les enterre à contrecœur
J’suis un pauvre fossoyeur

Et plus j’lâch’ la bride à mon émoi
Et plus les copains s’amus’nt de moi
Y m’dis’nt:  » Mon vieux, par moments
T’as un’ figur’ d’enterr’ment »
J’suis un pauvre fossoyeur

J’ai beau m’dir’ que rien n’est éternel
J’peux pas trouver ça tout naturel
Et jamais je ne parviens
A prendr’ la mort comme ell’ vient
J’suis un pauvre fossoyeur

Ni vu ni connu, brav’ mort adieu !
Si du fond d’la terre on voit l’Bon Dieu
Dis-lui l’mal que m’a coûté
La dernière pelletée
J’suis un pauvre fossoyeur

Georges Brassens

 

 

 

 

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Quelque chose de bon

Coup de gueule sur une relation amoureuse terminée.

[audio:http://www.maxizone.fr/wp-content/uploads/2009/10/Quelque-chose-de-bon.mp3]

Tu es perspicace, mais je suis pas con.

Il faudra qu’elle se passe de mes doux ronrons.

Il faut qu’elle m’enlace dans ses bras mignons.

Il faut qu’elle m’embrasse, une fois pour de bon.

Il faut qu’elle me fasse quelque chose de bon.

Il faut qu’elle me fasse quelque chose de bon.

Refrain:

Il faut qu’elle me fasse quelque chose de bon. (bis)

Complètement à la masse, ça tourne pas rond.

T’es qu’une vieille limace, un vieux cornichon.

C’est vraiment dégeulasse, c’est foutu pour de bon.

Tu m’as laissé sur place je suis en perdition.

Refrain

J’ai remis mes vieilles godasses, mon vieux pantalon

Je n’laisserai aucune trace, ni aucun sillon

J’ai bien perdu la face, mais pas la raison

J’irai refaire surface vers d’autres horizons

Refrain

Max

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Radio Madrid

Merci àpour sa voix limpide, juste, et magnifique !

[audio:http://www.maxizone.fr/wp-content/uploads/2009/10/Radio-Madrid.mp3]

…radio española…

Aeropuerto Madrid Barajas

… las doce y cero cero, embarque por la puerta de cinquenta y seis, hagan dos filas por favor…

ta… ta…

ta… ta…

Ca y est on s’est quitté, trouve la voie qui te plait.

J’n’ai rien à t’repprocher, parfaite tu as été.

Mais maintenant ou aller, et par ou commencer

J’n’ai rien à regretter, tout c’qui est fait est fait.

Continuellement avancer, jamais se retourner.

ta… ta…

ta… ta…

Ca y est on s’est quitté, trouve la voie qui te plait.

J’n’ai rien à t’repprocher, parfaite tu as été.

Mais maintenant ou aller, et par ou commencer

J’n’ai rien à regretter, tout c’qui est fait est fait.

Continuellement avancer, jamais se retourner.

ta… ta…

ta… ta…

…radio española…

Aeropuerto Madrid Brajas

… las doce y cero cero, embarque por la puerta de cinquenta y seis, hagan dos filas por favor…

Max

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Dans l’eau de la claire fontaine

[audio:http://www.maxizone.fr/wp-content/uploads/2009/10/09-Dans-l-eau-de-la-claire-fontaine-Max.mp3]
Dans l’eau de la claire fontaine
Elle se baignait toute nue
Une saute de vent soudaine
Jeta ses habits dans les nues

En détresse, elle me fit signe
Pour la vêtir, d’aller chercher
Des monceaux de feuilles de vigne
Fleurs de lis ou fleurs d’oranger

Avec des pétales de roses
Un bout de corsage lui fis
La belle n’était pas bien grosse
Une seule rose a suffi

Avec le pampre de la vigne
Un bout de cotillon lui fis
Mais la belle était si petite
Qu’une seule feuille a suffi

Elle me tendit ses bras, ses lèvres
Comme pour me remercier
Je les pris avec tant de fièvre
Qu’ell’ fut toute déshabillée

Le jeu dut plaire à l’ingénue
Car, à la fontaine souvent
Ell’ s’alla baigner toute nue
En priant Dieu qu’il fit du vent
Qu’il fit du vent…

Georges Brassens

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Waiting in vain

Paroles extraites de la chanson de Bob Marley « Waiting in vain » (Exodus – 1977)

[audio:http://www.maxizone.fr/wp-content/uploads/2009/10/06-Waiting-in-vain-Max.mp3]
I dont wanna wait in vain for your love;
I dont wanna wait in vain for your love.
From the very first time I rest my eyes on you, girl,
My heart says follow trough.
But I know, now, that Im way down on your line,
But the waitin feel is fine:
So dont treat me like a puppet on a string,
cause I know I have to do my thing.
Dont talk to me as if you think Im dumb;
I wanna know when youre gonna come – soon.
I dont wanna wait in vain for your love;
I dont wanna wait in vain for your love;
I dont wanna wait in vain for your love,
cause if summer is here,
Im still waiting there;
Winter is here,
And Im still waiting there.


Like I said:
Its been three years since Im knockin on your door,
And I still can knock some more:
Ooh girl, ooh girl, is it feasible?
I wanna know now, for I to knock some more.
Ya see, in life I know theres lots of grief,
But your love is my relief:
Tears in my eyes burn – tears in my eyes burn
While Im waiting – while Im waiting for my turn,
See!


I dont wanna wait in vain for your love;
I dont wanna wait in vain for your love, oh!
I dont wanna – I dont wanna – I dont wanna – I dont wanna –
I dont wanna wait in vain.
I dont wanna – I dont wanna – I dont wanna – I dont wanna –
I dont wanna wait in vain.
No, I dont wanna (I dont wanna – I dont wanna – I dont wanna –
I dont wanna – I dont wanna wait in vain) –
No I – no I (I dont wanna – I dont wanna – I dont wanna – I dont
Wanna – I dont wanna wait in vain) –
No, no-no, i, no, I (I dont wanna – I dont wanna – I dont wanna –
I dont wanna – I dont wanna wait in vain) –
Its your love that Im waiting on (I dont wanna – I dont wanna –
I dont wanna – I dont wanna – I dont wanna wait in vain);
Its me love that youre running from.
Its jah love that Im waiting on (I dont wanna – I dont wanna –
I dont wanna – I dont wanna – I dont wanna wait in vain);
Its me love that youre running from.

Bob Marley

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Le Soleil

Piano, Violon et voix : David Orduz Perez

A Myriam, y su cabello espiralado.

[mp3-jplayer tracks= »Le soleil@05-Le-soleil-Max.mp3″]

La question fondamentale, c’est le soleil,
Parce que le soleil, c’est toi !



Tu Myriam y tus caderas locas,
ta hanche folle et sans pareille
qui nous ennivre à chaque fois



Le tapis soyeux de tes cheveux,
cabello espiralado que nos lleva al cielo una vez mas;
partir avec ton visage plein de joie.
Y pensar en tu sonrisa trasparente como el cielo
no te olvidaremos tan facilemente



Parce que ta marque en nous est profonde,
y no se ira tan facil, ni con viento ni con agua
parcequ’elle est plus resistante qu’un diamant Inca.



Incapaces seremos de mantener tu recuerdo con tristeza,
dans notre tete tu seras et toujours tu nous manqueras.



La question fondamentale, c’est le soleil,
Parce que le soleil, c’est toi !



La question fondamentale, c’est le soleil,
Parce que le soleil, c’est toi !



La question fondamentale, c’est le soleil,
Parce que le soleil, c’est toi !



ni con viento ni agua…

ni con viento…

ni con viento ni agua…



David y Max

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Jeune ménage

[mp3-jplayer tracks= »Jeune ménage@Jeune-menage.mp3″]

La chambre est ouverte au ciel bleu-turquin ;
Pas de place : des coffrets et des huches !
Dehors le mur est plein d’aristoloches
Où vibrent les gencives des lutins.

Que ce sont bien intrigues de génies
Cette dépense et ces désordres vains !
C’est la fée africaine qui fournit
La mûre, et les résilles dans les coins.

Plusieurs entrent, marraines mécontentes,
En pans de lumière dans les buffets,
Puis y restent ! Le ménage s’absente
Peu sérieusement, et rien ne se fait.

Le marié a le vent qui le floue
Pendant son absence, ici, tout le temps.
Même des esprits des eaux, malfaisants
Entrent vaguer aux sphères de l’alcôve.

La nuit, l’amie oh ! la lune de miel
Cueillera leur sourire et remplira
De mille bandeaux de cuivre le ciel.
Puis ils auront affaire au malin rat.

– S’il n’arrive pas un feu follet blême,
Comme un coup de fusil, après des vêpres.
– 0 spectres saints et blancs de Bethléem,
Charmez plutôt le bleu de leur fenêtre !

Charles Baudelaire – 27 juin 1872

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Gabriela

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Paroles extraites de la chanson de Bob Marley « Coming in from the cold » (Uprising – 1980)

Would you let the system make you kill your brotherman?
No, no ! No, Dread, no!
Would you make the system make you kill your brotherman?
No, no ! No, Dread, no!
Would you make the system get on top of your head again?
No, no ! No, Dread, no!

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Déjeuner du matin

[mp3-jplayer tracks= »Déjeuner du matin@02-Dejeuner-du-matin.mp3″]

Il a mis le café
Dans la tasse

Il a mis le lait
Dans la tasse de café

Il a mis le sucre
Dans le café au lait

Avec la petite cuiller
Il a tourné
Il a bu le café au lait
Et il a reposé la tasse
Sans me parler

Il a allumé
Une cigarette
Il a fait des ronds
Avec la fumée

Il a mis les cendres
Dans le cendrier
Sans me parler
Sans me regarder

Il s’est levé
Il a mis
Son chapeau sur sa tête
Il a mis son manteau de pluie
Parce qu’il pleuvait

Et il est parti
Sous la pluie
Sans une parole
Sans me regarder

Et moi j’ai pris
Ma tête dans ma main
Et j’ai pleuré

Jacques Prévert

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Une jolie fleur

[mp3-jplayer tracks= »Une jolie fleur@11-Une-jolie-fleur-version-2-Max.mp3″]


Jamais sur terre il n’y eut d’amoureux
Plus aveugles que moi dans tous les âges
Mais faut dir’ qu’ je m’étais creuvé les yeux
En regardant de trop près son corsage

Un’ jolie fleur dans une peau d’vache
Un’ jolie vach’ déguisée en fleur
Qui fait la belle et qui vous attache
Puis, qui vous mèn’ par le bout du cœur

Le ciel l’avait pourvue des mille appas
Qui vous font prendre feu dès qu’on y touche
L’en avait tant que je ne savais pas
Ne savais plus où donner de la bouche

Un’ jolie fleur dans une peau d’vache
Un’ jolie vach’ déguisée en fleur
Qui fait la belle et qui vous attache
Puis, qui vous mèn’ par le bout du cœur

Ell’ n’avait pas de tête, ell’ n’avait pas
L’esprit beaucoup plus grand qu’un dé à coudre
Mais pour l’amour on ne demande pas
Aux filles d’avoir inventé la poudre

Un’ jolie fleur dans une peau d’vache
Un’ jolie vach’ déguisée en fleur
Qui fait la belle et qui vous attache
Puis, qui vous mèn’ par le bout du cœur

Puis un jour elle a pris la clef des champs
En me laissant à l’âme un mal funeste
Et toutes les herbes de la Saint-Jean
N’ont pas pu me guérir de cette peste

J’ lui en ai bien voulu, mais à présent
J’ai plus d’rancune et mon cœur lui pardonne
D’avoir mis mon cœur à feu et à sang
Pour qu’il ne puisse plus servir à personne

Un’ jolie fleur dans une peau d’vache
Un’ jolie vach’ déguisée en fleur
Qui fait la belle et qui vous attache
Puis, qui vous mèn’ par le bout du cœur

Georges Brassens

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Le Jardin

[mp3-jplayer tracks= »Le-jardin.mp3″]
Des milliers et des milliers d’années
Ne sauraient suffire
Pour dire la petite seconde d’éternité
Où tu m’as embrassé
Où je t’ai embrassée
Un matin dans la lumière de l’hiver
Au parc Montsouris à Paris
À Paris
Sur la terre
La terre qui est un astre.

Jacques Prévert